Acheter des actions

Il est loin le temps où la bourse de Paris ne fonctionnait qu’une ou deux heures par jour et où il fallait prendre rendez-vous avec son banquier pour passer ses ordres ! Aujourd’hui, grâce à l’Internet, vous pouvez vous constituer un portefeuille boursier en passant par des opérateurs reconnus. Surtout, vous pouvez vendre et acheter ce que vous voulez, où vous voulez et quand vous voulez. Mais attention, ces facilités ne veulent pas dire que tout est facile ! En effet, devenir trader indépendant en bourse c’est prendre des risques, car même en gérant son portefeuille en bon père de famille le fait même de se positionner sur un marché financier est toujours un challenge. Alors certes la prudence s’impose en commençant par s’informer, par suivre l’actualité financière et économique sans négliger les situations géopolitiques. Ceci dit, intervenir sur les marchés mobiliers en maîtrisant quelques stratégies de base du trading peut être une bonne source de revenus. Mais de quoi parlons-nous on évoque le marché des actions ?

Qu’est-ce qu’une action ?

L’action n’est rien d’autre qu’une part. C’est-à-dire que quand vous possédez une action vous possédez un tout petit morceau d’une entreprise, qu’elle soit une multinationale ou une PME. Mais ce titre de propriété n’a pas une valeur stable dans le temps, sinon bien sûr il n’y aurait aucun intérêt à étoffer un portefeuille ! Le cours de l’action qui est une part du capital de l’entreprise varie en fonction des performances de celle-ci. Mais trader en bourse, c’est en fait spéculer à la hausse ou à la baisse à plus ou moins court terme sur un produit mobilier.

Le trading boursier

Par trading boursier on entend surtout spéculation sur les cours boursiers en essayant de dégager des marges. Naturellement, il faut se tenir au courant de l’évolution des marchés, des performances des sociétés par actions ou des grandes directions prises par les indices. On s’aidera aussi de graphiques, des conseils de spécialistes et d'analystes financiers. Mais le trading boursier se matérialise aussi par les CFD. Le contract for difference (contrat sur la différence) est un outil non autorisé aux États-Unis, mais courant en Europe et en Asie. Ce contrat lie un client (vous) et un courtier. Il s’agira de dégager une différence entre un prix d’achat et un prix de vente d’une action. Le CFD est en fait ce que l’on appelle un produit dérivé non réglementé (d’où son interdiction aux USA), mais cela ne veut pas dire que la vente par le courtier d’un CFD échappe à toute réglementation. Le courtier doit être agréé par la Banque de France à travers l’Autorité de contrôle prudentiel (ACPR). C’est dans les faits, le courtier qui édicte les règles, sauf une : celle de l’ouverture ou de la clôture du contrat. Seul le client peut le faire. À vous de trouver les bonnes opportunités, de vendre et d’acheter aux bons moments tout en sachant que les CFD sont plutôt volatiles et toujours liquides. Vos gains ou vos pertes seront donc proportionnels aux écarts. Les CFD peuvent s’exécuter avec un effet de levier.